Avec le MRC , je pense qu’il est légitime pour la Palestine de diposer d’un État de droit et considère que seule une solution négociée, reconnaissant tant l’existence d’un Etat palestinien que le droit à la sécurité d’Israël, est de nature à créer une paix durable au Proche Orient. Il est de l’intérêt de la France comme de l’Europe, de reconnaître à chaque peuple ses droits, droit au développement, droit à un État viable, droit à la sécurité.
Il faut une reconnaissance et un soutien réel du Gouvernement d’Union Nationale en Palestine, par la France et par l’Union Européenne.
Il faut maintenir l’aide financière de l’Union Européenne en faveur de l’Autorité Nationale Palestinienne.
La diplomatie française de ces derniers mois a révélé une absence de fermeté bien regrettable.
La France est prise au piège des décisions européennes qu’elle a validées par ailleurs, des relations toujours plus étroites avec l’OTAN, et de toutes celles et tous ceux qui ont fait du déclin national leur credo et leur fonds de commerce.
On ne peut laisser l’initiative politique et diplomatique à l’Administration des seuls États Unis. Laisser les Etats Unis d’Amérique seuls maîtres du jeu et de l’agenda ne peut que nuire aux intérêts de tous. La France doit reprendre toute sa place dans les processus de paix au Moyen Orient.
Pour être allée en Israël et Palestine il y a une dizaine d’années déjà, j’ai pu observer l’arrogance avec laquelle les Israëliens expulsent les Palestiniens de Jérusalem-Est, afin d’étendre progressivement leurs implantations.
Je serais même favorable à un retour, bien utopique, aux frontières de 1947.
Quant au retour de tous les réfugiés, il me semble également utopique dans la mesure où certains d’entre eux se sont intégrés dans leur terre d’accueil et que le territoire palestinien ne pourrait, dans son état actuel, loger et nourrir un tel afflux de population.
vendredi 8 juin 2007
Affaire Dhaille Royal
Où il est démontré :
1. qu’il ne faut pas se tromper d’adversaire
2. que le ridicule ne tue pas
Paul Dhaille, candidat PRG sur la 6e circonscription, soutenu par le MRC, a été assigné en justice ce jour par Ségolène Royal pour avoir utilisé abusivement son image sur des affiches, dans le cadre des élections législatives. En fait, Paul Dhaille s’est contenté de réutiliser une affiche propriété du PRG pendant la campagne présidentielle.
Le tribunal de grande instance du Havre s’est déclaré incompétent — il s’agit d’un différend d’ordre politique, et ne relevant pas d’une juridiction civile — et a condamné Ségolène Royal aux frais de la procédure, à savoir 1000 euros.
L’image de madame Royal n’est pas ternie, mais l’image du Parti socialiste n’en sort pas grandie.
Car nul n’est dupe : la procédure intentée par Ségolène Royal est le résultat de la démarche du candidat socialiste de cette circonscription auprès de la Présidente de la Région Poitou-Charente.
Ce serait dérisoire si ce candidat ne s’était pas trompé d’adversaire : ce n’est pas à monsieur Dhaille qu’il faut barrer la route, mais bien au candidat UMP et député sortant.
Ce serait dérisoire si cette péripétie ne risquait pas de porter préjudice à la Gauche qu’incarne Paul Dhaille.
La décision du tribunal, dans sa sagesse, démontre l’inanité de la requête ; le candidat socialiste aurait bien dû s’en douter plus tôt, et ne pas s’exposer à une situation ridicule.
1. qu’il ne faut pas se tromper d’adversaire
2. que le ridicule ne tue pas
Paul Dhaille, candidat PRG sur la 6e circonscription, soutenu par le MRC, a été assigné en justice ce jour par Ségolène Royal pour avoir utilisé abusivement son image sur des affiches, dans le cadre des élections législatives. En fait, Paul Dhaille s’est contenté de réutiliser une affiche propriété du PRG pendant la campagne présidentielle.
Le tribunal de grande instance du Havre s’est déclaré incompétent — il s’agit d’un différend d’ordre politique, et ne relevant pas d’une juridiction civile — et a condamné Ségolène Royal aux frais de la procédure, à savoir 1000 euros.
L’image de madame Royal n’est pas ternie, mais l’image du Parti socialiste n’en sort pas grandie.
Car nul n’est dupe : la procédure intentée par Ségolène Royal est le résultat de la démarche du candidat socialiste de cette circonscription auprès de la Présidente de la Région Poitou-Charente.
Ce serait dérisoire si ce candidat ne s’était pas trompé d’adversaire : ce n’est pas à monsieur Dhaille qu’il faut barrer la route, mais bien au candidat UMP et député sortant.
Ce serait dérisoire si cette péripétie ne risquait pas de porter préjudice à la Gauche qu’incarne Paul Dhaille.
La décision du tribunal, dans sa sagesse, démontre l’inanité de la requête ; le candidat socialiste aurait bien dû s’en douter plus tôt, et ne pas s’exposer à une situation ridicule.
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